Écrire au lycée 2022 - comment se faire son petit cinéma

​Saison 2022 – 2023

"Écrire au lycée" 2022

 

LA VILLE

« Ou comment se faire son petit cinéma... »

  

 

Du 5 au 14 décembre 2022

les élèves de la classe de 1ère mécanique auto du Lycée Schuman

ont réalisé de bien beaux courts et longs métrages

 

La salle est pleine

sur l'écran noir des pages blanches se remplissent

moteur...

 

Le Train

 

Dans cette gare on peut voir une voie de chaque côté du quai. On voit un train arriver sous la brume épaisse du matin. On voit deux ascenseurs de chaque côté. On voit un parking qui est bien rempli avec un autre de l'autre côté un petit parking avec trois voitures garées. A l'intérieur de la gare, on voit une machine à boisson avec un tableau numérique avec les horaires de train, on voit le bureau  d'accueil avec des petits bancs avec un sas et une borne de validation de titre de transport. Je vois des étudiants courir pour avoir leur train car ils sont en retard. Je vois une personne âgée prendre l'ascenseur, je vois des personnes attendre leur train avec des écouteurs, je vois des femmes bien habillées. Je vois des gens poser leur trottinette et leur vélo, je vois un couple parler. Je vois un homme avec son chien. Je vois un homme rentrer avec une valise avec tout son matériel de travail, il rentre dans une cabine et se change et s'habille en tenue de contrôleur. Il sort de la cabine et fait des allers-retours dans tout le train pour demander s'il y a des questions ou des personnes qui n'ont pas de billet ensuite il sort sa petite tablette pour commencer le contrôle du train. Il y a des gens qui ont leurs titres de transport, d'autres non donc il met des amendes. Il a une casquette avec un manteau style mariage, il a une petite barbe et le crâne rasé, 1m80, 85 kilos.


Je vois mon ami Razane, je vois une jeune fille qui est déjà là, elle attend le train avec une cigarette en même temps elle regarde son téléphone et écoute de la musique avec ses écouteurs. Elle porte une paire de baskets noires et blanches, elle porte aussi un ensemble rose, survêt' avec un bonnet noir et une doudoune noire avec un gros sac à main en cuir.

 
Le contrôleur s'approche de Rose et lui demande son titre de transport : 
- Bonjour Madame, titre de transport s'il vous plaît,
- Oui, bien sûr, tenez Monsieur (elle lui présente son titre).
- On se connaît ? 
- Euh, je ne sais pas, pourquoi vous dites ça ? 
- Je suis l'ancien cuisiner du collège Jean Garcin.
- Ah ! vous êtes Phillip.
- Merci, j'ai changé de travail. 
- C'est dommage, vous savez vous étiez bon dans ce que vous faisiez.
- Oui, c'est sûr, mais là-bas, j'étais mal payé et je viens de divorcer et c'est très compliqué du coup, j'ai trouvé ce boulot temporaire pour gagner un peu plus d'argent. 
- D'accord, je vous souhaite la réussite Monsieur. 
- Merci, je dois aller faire mon travail, passez une bonne journée.
- Bonne journée, à la prochaine. 
(Voix du train) – Terminus Avignon.


Les gens descendent du train et je prends le même chemin de Rose vers le tram.

 

Théo

 

 

Le Tram

 

Il y a un grand bâtiment il y a le dépôt du tram en jaune il y a un stade nautique, un parking en travaux un grand parc des sports et une route. Il appuie sur le bouton qui clignote vert (une qui clignote plus le tram avance). Il y a un validateur de carte puis il y a plusieurs sièges pour les voyageurs, il y a une cabine où le conducteur est à l'intérieur. Il y a des barres de fer pour s'appuyer. Il y a des personnes âgées, des ados avec leurs écouteurs qui vont sûrement au lycée, des mamans qui rentrent du marché, des contrôleurs qui contrôlent avec leur uniforme. Le chauffeur de tram est un homme de petite taille, chauve aux yeux bleus, musclé qui rentre dans sa cabine avec sa tenue de chauffeur, il conduit grâce à un levier qu'il pousse pour avancer.

 

Un jeune homme aux yeux bleu-vert avec une casquette noire, une sacoche noire hyper actif. 
Il demande au chauffeur : « Est-ce que c'est le bon tram pour aller au centre ville ? »
Le chauffeur répond : « Oui, vous devez descendre à l'arrêt gare centre ». 
Il lui répondit « d'accord, merci ». 
Le chauffeur ajouta : « il faut appuyer sur le bouton demande d'arrêt pour que vous puissiez descendre ».  Il lui dit : « Merci pour votre info ». 


Le chauffeur reprend son travail et le jeune homme part s'asseoir. Il n'y a plus personne dans le tram, tout le monde est descendu, le chauffeur sort de sa cabine, rentre au dépôt et finit sa journée.

 

Reda

 

 

 

La FNAC

 

C'est au centre-ville. Il est à côté du Carrefour et de Mc Donald's, en face d'H&M. A l'entrée, il y a deux portes en vitres, et aussi des pubs sur les offres. 
L'entrée de la FNAC. Il y a des escaliers à gauche. En face de l'entrée, il y a les smartphones.
Une cliente, c'est une femme vieille, elle est blonde, il y a une famille qui achète une nouvelle télé, il y a quelqu'un qui vient pour acheter un cadeau pour sa femme. 
Un client rentre à la FNAC on le voit regarder des smartphones, il est grand de taille avec des grandes mains. Il est habillé en conducteur de bus. Il a choisi un smartphone. Il va à la caisse et demande à emballer le smartphone car c'est un cadeau pour sa femme. Un travailleur qui fait la caisse et aussi fait l'emballage parce que c'est Noël, il est musclé avec des cheveux brûlés.

 
Les deux personnages, ils se rencontrent à la caisse. 
- Bonjour.
- Bonjour, tu peux emballer le smartphone, c'est un cadeau de Noël pour ma femme. 
- Oui, c'est 2 euros de plus. 
- Même ! Pour emballer un cadeau il faut le payer ! 
- Oui. 
- Oui, c'est bon, je paie l'emballage. 
- Il t'en reste beaucoup.
- J'arrive pas à l'emballer. 
- Oh la la, je veux voir ton superviseur.


On voit le client, il sort de la FNAC énervé.

 

Adam

 

 

La Gare 

 

A côté d'une ville se trouve une gare, il y a un parking un autre pour taxi, un abri, une poubelle, des voitures, la police qui se gare devant la gare. 


Dans la gare, il y a des écrans qui montrent l'heure de départ et d'arrivée des trains des distributeurs de billets, des machines pour valider les billets, il y a une boulangerie, il y a un piano, il y a beaucoup de gens qui attendent leur train il y en a un qui court pour ne pas rater son train, un qui est dégoûté parce que son train est en retard, il y a des gens qui sont en train de regarder leur téléphone. 
La porte automatique de la gare s'ouvre et le mec entre dans la gare avec sa trottinette, portable à la main. 
Juste à côté de ce mec un autre mec qui passe il va tout droit vers la salle d'attente pour se poser avec sa sacoche vide, une tête qui n'est pas bien réveillée.


Les deux se connaissent ils sont dans le même lycée. Ils parlent pas cette fois. Le mec va pour lui parler : 
- Hey mec, wesh Riad comment ça va ?
Riad ouvre les yeux et dit : « Ohh mon gars, ça va et toi ? 
- Merci, ça va, tu vas au lycée ? 
- Ouais sinon à ton avis, qu'est-ce que je fous ici ?
- Ah ok, tu commences à quelle heure ? 
- J'ai pas regardé, attends, je regarde, ah ouais putain, j'ai même pas cours aujourd'hui … Je crois que je vais rentrer chez moi, ahhhhhh.


Riad rentre chez lui, il sort de la gare il y a encore la police, les gens en train de fumer.

 

Qayum 

 

 

Le Bar

 

Lirouak dans le bar, à la place Pie. Lirouak assis devant la vitrine. Lirouak voie Moha et Marouane. Julio entre à place Pie. 
Julio voie Lirouake. 
Julio dit « Ferme ta bouche » ; Lirouake
frappe Julia avec de la rage. 
Lirouake s'arrête et demande pardon. 
Julio devient rouge alors qu'il était noir. 
Lirouake rigole et court. 
Julio devient « super sayne god ». 
Lirouake va chez la municipale.
Demande à la CRS en string rouge.

 

Rachid

 

 

Les Fans

 

Je vois un joueur qui rentre dans le stade, il a des crampons Adidas Prédator, il est musclé, il a des yeux marrons, il est grand, j'ai vu il a dribblé trois joueurs et puis marqué, il a fait un DAB.


Je vois une personne qui mange beaucoup, il est assis avec un survêt' de Paris avec un tacos, il a les cheveux longs, pas musclé. 
- Oh Shab !! Passe-moi ton maillot stp.
- Vas-y, tiens mon frère.
- Tu es mon joueur préféré, t'es le plus fort, continue comme ça. Tu veux mon tacos ? 
- Non, merci mec pour ta force. 
- Je peux prendre une photo avec toi ? 
- Vas-y, viens. 
- Merci beaucoup, je veux venir avec toi dans les vestiaires pour voir les joueurs. 
- Non je peux pas, désolé. 
- Ciao.
- Ciao.


Le joueur part dans les vestiaires pour fêter avec les joueurs après leur victoire écrasante contre la France, après la fête, il part se doucher. Il sort du stade, il prend le bus et il rentre à l'hôtel avec ses amis.

 

Bilal

 

 

Le Hall de la Gare

 

Un grand bâtiment, gare SNCF, plusieurs quais et un rez-de-chaussée. Un parking en travaux depuis plusieurs mois, des gens qui se baladent.


Arrivé à l'entrée de la gare une porte à droite, une porte à gauche, plusieurs distributeurs de billets. Un piano qui rajoute du bruit de fond, le tabac où tout le monde se dépêche d'aller, et aussi Marie Blachère pour les gens qui ont un creux. 
Beaucoup de personnes passent, les contrôleurs qui ne contrôlent pas, des étudiants qui sont pressés de rentrer chez eux, des personnes âgées qui viennent visiter Avignon, sans oublier les SDF qui essaient de se faire un minimum d'argent. 
Un SDF rentre, on le reconnaît grâce à ses vêtements. Le visage sale et des chaussures trouées, c'est souvent le même SDF, il est toujours seul, gentil mais très embarrassant Toujours avec sa cigarette à la main et sa démarche de travers. 
Hakimi sort du train, il revient de son entraînement son gros sac sur son dos et ses béquilles à la main car il lui manque une jambe, dû à un accident. Il est fatigué, ses cheveux et sa barbe son trempés. Avec ses amis, ils discutent de son entraînement de foot.
- Bonjour !
- J'espère que vous allez bien? Désolé de vous déranger pour ça mais auriez-vous un euro à me passer s'il-vous-plait ?
- Oui, mais c'est moi qui vais vous acheter à boire ou à manger pour ne pas acheter de bêtise ! 
- Il vous est arrivé quoi à la jambe ? 
- J'ai eu un accident de voiture quand j'étais plus jeune. 
- Je suis désolé pour vous ! 
- Merci. 
- Merci à vous pour m'avoir payer à manger. 
- De rien. Au revoir. 
- Ah oui, et dernière question : pourquoi avez-vous un sac de foot ? 
- Je sors de mon entraînement malgré mon accident. 
- D'accord, merci ! 

 

Le SDF resta dans le hall de la gare alors que Hakimi rentra chez lui pour se reposer de son entraînement.

 

Nathan

 

 

Pizza Cosy

 

Mon bâtiment vu de l'extérieur a une devanture avec une porte automatique et juste au-dessus une enseigne néon « pizza cosy » avec une terrasse tout le tour et faite de verre, il y a un parking collé, derrière une salle de sport et une pharmacie. 
En rentrant c'est un couloir qui traverse toute la pizzeria et sur la droite il y a un long couloir. Par-dessus la moitié du comptoir il y a une vitre où derrière on peut apercevoir un feu de bois pour cuire les pizzas et juste à côté une personne qui travaille la pâte pour les autres pizzaïolos qui font la garniture ensuite pour la mettre au four et sur la gauche il y a  plusieurs tables différentes certaines plus hautes d'autres plus grandes avec plus de places avec des tas de chaises et des personnes qui mangent leur pizza.


Il y a des livreurs qui attendent leur commande et des personnes qui passent commande, d'autres qui paient leur repas, certains s'en vont avec leur pizza, d'autres se plaignent de l'attente, certains sont joyeux. 
Nous allons revenir au pizzaïolo qui se nomme Ricardo qui pétrie toujours de la pâte. Il est vêtu d'un jean marron, d'un t-shirt blanc et d'un tablier et une casquette, depuis le temps, il avait rafraîchi sa coupe.


Aziz Vapinano arrive devant la pizzeria avec sa Mustang toujours accompagné de son fidèle Rio et le nueve il est habillé d'un short, t-shirt une casquette tout en Gucci avec une paire de T.N. et une paire de chaussettes blanches Nike avec des lunettes de soleil, une chaîne en or et trois bagues à la main droite. Aziz se dirige vers la pizzeria, la porte s'ouvre la cloche retentit et la caissière le voit et dit bonjour et comme elle  voit Rio, elle dit à Aziz « les chiens sont interdits ».

A ce moment-là, Ricardo revient de l'arrière boutique et dit à la caissière « Je le connais, il peut entrer ».

Ricardo se dirige vers Aziz et lui fait une accolade et caressa Rio en lui donne une tranche de poulet et dit à Aziz « Laisse, elle est nouvelle, elle ne sait pas encore ».

Aziz répond « c'est rien » et enchaînant directement  en disant « T'es libre ». 
Ricardo – Ça dépend pour quoi.  
Aziz – faire un p'tit tour, allez manger un bout chez ma mère alors.
Ricardo – Si c'est ta mère qui cuisine, je viens.


En sortant de la pizzeria, ils laissent derrière eux la caissière et les trois pizzaïolos. Ils se dirigent vers la Mustang et montèrent puis s'en allèrent en direction des ghettos.

 

Zakaria H.

 

 

Le McDo

 

Bâtiment récent entouré d'un drive, entouré d'un parking et d'un lavomatique collé au parking, un jeu pour enfant à l'extérieur, le McDo est entouré de fenêtres, un panneau avec un M jaune entouré de vert. A l'intérieur au centre il y a des machines pour commander, au fond, il y a les guichets derrière il y a les cuisines. Il y a des chaises et des bancs à droite de la cuisine. Il y a des lycéens gothiques qui rentrent, un travailleur qui s'assoit, un retraité qui commande, une mère avec ses enfants qui commande. Un serveur qui change les poubelles, une femme au guichet qui paie, les cuisiniers qui préparent les commandes.

Le travailleur a du blanc sur le visage, bonnet chaussures de sécurité pantalon, veste de travail. Il est assis et attend sa commande. La mère des deux enfants paie au guichet elle est habillée en noir, jean noir, bottines noires, col roulé noir, veste en cuir noir, elle est brune, elle a les yeux verts et du rouge à lèvres.

Les deux personnes se parlent, c'est le père des enfants. 
La mère - Salut, comment on fait pour la garde ? 
Le père – Je les prends dimanche. 
La mère – D'accord, à dimanche, ciao. 
Le père – Ciao.


La mère et les enfants vont s'asseoir à une autre table. 
Ils y sont tous en train de manger sauf le père qui a terminé et qui retourne à sa voiture pour reprendre la route et rentrer chez lui.

 

Yanis

 

 

L'Arrêt de Bus

 

Arrêt de bus. Chauffeur de bus petit de taille, assez gros et un nez gros raciste. 
Vladimir le Russe, contre le racisme et adore la vodka, barbu, poilu.


C'est un arrêt de bus banal avec un abri pour la pluie, des personnes attendent le bus, les enfants jouent au ballon derrière l'arrêt de bus sous le regard protecteur des parents. 
Sur les vitres de l'abri il y a un écran avec des publicités qui défilent, il y a aussi les horaires des bus, des affiches d'animaux perdus, un banc où les personnes s'assoient pour attendre le bus. 
Il y a des personnes qui vont faire leurs courses, d'autres vont faire leur sport, il y a des ados qui vont à l'école, il y a des personnes qui vont chez le coiffeur.
Il arrive en bus car c'est le chauffeur, il est déjà prêt à faire sa pause cigarette, il laisse monter les personnes dans le bus pendant qu'il fait sa pause, il dévisage les personnes qui ont des origines étrangères. 
Vladimir le Russe arrive en courant pour monter dans le bus et il est souvent en retard, il est gros, a du mal à courir, longue barbe et un collier en forme de bouteille de vodka miniature. 
Vladimir en rentrant dans le bus voit et entend les remarques et gestes déplacés du chauffeur envers les étrangers et dit : 
- Vous parlez de qui comme ça ? Énervé, avec son accent russe.
- Mêle toi de tes affaires. 
- Tu tu veux que je te mette des baffes. 
- Vas-y, viens, on descend, je défonce l'étranger. 
Ils en viennent aux mains, le Russe fait une prise de soumission et lui dit : «  tu deviens rose comme ta casquette ».

 

Les passagers du bus appellent les pompiers et voient le chauffeur de bus par terre, sans respiration, ils l'emmènent directement à l'hôpital. Le Russe célèbre sa joie avec un verre de vodka et part en courant à l'arrivée de la police. Il se fait courser par la police, il passe dans une ruelle et un policier le rattrape et le balaie. Le russe fait une prise de soumission au policier et repart normalement.

 

Mathys

 

 

Dans le Bus

 

Une avenue avec trois routes, une pour le bus et deux pour les voitures, de chaque côté des arrêts de bus d'un côté un rempart et de ce côté il y a aussi un arrêt pour le tram et de l'autre côté une gare en travaux.


Dans le bus, une trentaine de places assises, des barres sur le toit pour s'accrocher quand on est debout, le bouton arrêt pour demander au chauffeur de s'arrêter devant, le conducteur et entre le conducteur et la porte, les machines pour valider notre carte ou mettre la CB. 
Des personnes jeunes, ados, adultes attendent leur tour ou non de passage. Les personnes âgées handicapées avancent à leur rythme avec leur fauteuil, une dame attend son bus pendant que ses enfants s'amusent avec les détritus laissés par terre.
Le bus s'arrête, un homme en bretelles plein d'huile rentre, demande son ticket, le paie, va s'asseoir sur une place pas encore occupée du bus. 
Le bus s'arrête, une femme énervée passe son ticket et va s'asseoir, elle prend son téléphone appelle quelqu'un et s'énerve contre elle. Tout le bus entend sa dispute, fille bien habillée, beaux cheveux. 
- Bonjour, excusez-moi, ce serait possible d'arrêter de crier parce que là ça commence à devenir chiant.
- Oui, oui, pas de souci, je finis juste avec une cliente.
- C'est bon alors. 
Elle finit son appel et range son téléphone. Le garagiste revient la voir. 
- Excusez-moi, mais vous êtes gérante d'une entreprise ou quelque chose comme ça. 
- Oui, oui, j'ai une entreprise de gâteau et d'ustensiles de cuisine. 
- Ce serait possible d'avoir des conseils car j'essaie de monter mon propre garage. 
- Pas de souci, je vous passe mon numéro d'entreprise et recontactez-moi, je descends ici. 
- OK, pas de souci, je vous rappellerai cette semaine.


La femme part marcher le long d'une foule de personnes, fait quelques virages et rentre chez elle.

 

Killian

 

 

Skate Park

 

On peut apercevoir des toboggans, un city stade, sur le côté des arbres des bancs et au loin on peut voir un stade de foot.


Dès qu'on entre on peut voir sur la droite un skate parc derrière un city stade. Sur la gauche, plusieurs bancs avec des jeux pour les enfants plus jeunes. Au loin, un grand stade de foot où on peut faire plein d'activités sportives et une route pour se balader le dimanche. 
Au niveau du banc, on voit des grands-mères en train de lire et de surveiller leur petit enfant, des parent jouent avec leur enfant. Dans le skate parc on peut voir plusieurs ados qui font de la trottinette dans le city stade, qui jouent au foot dans le stade on peut voir plusieurs groupes d'ados, parents, entraîneur de foot qui jouent ensemble et sur le chemin de balades, des gens avec leur poussette. 
Un enfant arrive rejoindre ses amis et ils vont directement sur l'espace toboggan. Il est habillé avec un haut noir, t-shirt rouge il est très dérangé et bouge de partout dessus. Jean-Marie passe devant l'espace de lecture tenant une bouteille de bière et sa cigarette au bec. Jean-Marie ressemble à un homme avec un gros ventre et un gros nez, chauve. Jean-Marie fait tomber sa cigarette au sol et en même temps, l'enfant descend du toboggan. 
L'enfant : Monsieur, Monsieur, qu'est-ce que vous faites devant, vous dérangez tout le monde.
Jean-Marie : Oh, oh, laisse-moi tranquille jeune, retourne manger tes gâteaux. 
L'enfant : Euh, je ne vous permets pas de me parler ainsi. 
Jean-Marie : Oh jeune, si t'es pas content, va voir ta mère. 
L'enfant : Au lieu de boire, vous devriez reprendre en main votre vie.


L'enfant décide de rester jouer avec ses amis tandis que Jean-Marie retourne dans son camion avec sa bouteille à la main et sa cigarette au bec. Jean-Marie rentre dans son camion et part dans une nouvelle direction.

 

Tom

 

 

Le Stade

 

 Vers l'extérieur de ce lieu sportif il y a l'arrêt de tram à côté et une pâtisserie, il y a un parking et aussi un café, il y a aussi un espace gym, une salle de muscu et aussi un jardin privé et un parc pour les enfants.


A l'intérieur on trouve un vestiaire et des toilettes et des places pour les personnes handicapées et des sièges pour les enfants  et les gens  qui veulent faire d'autres activités de sport comme le basket ou le tennis. 
Il y a des personnes qui amènent leurs enfants pour jouer au foot et des gars qui viennent avec leurs potes pour s’entraîner entre eux, il y a des équipes de filles. Quelqu'un vient souvent, chaque week-end juste pour vendre du shit et des autres drogues. 
Et dans le milieu du terrain, on voit l’entraîneur qui prépare les tenus et les exercices pour les joueurs avec du matériel de foot comme des plots et des barres, et des cordes et puis il y a un autre entraîneur qui arrive avec son équipe de mineurs pour les installer et leur donner le plan de match. Dès qu'il a fini de parler avec son équipe, il vient vers notre entraîneur et lui serre la main et après ils parlent de comment ils gèrent leurs équipes. 
Notre entraîneur : Oh, tu fais quoi toi là, ça y est, t'es devenu un coach comme moi ?
Et l'autre entraîneur il répond : je suis l’entraîneur de l'équipe des mineurs qui sont là-bas. 
Notre entraîneur : Ok, cool, vous allez jouer contre qui. 
L'autre : on va jouer contre l'équipe de ACA.
Le nôtre : ok, bon match à vous.


Après, ils se séparent chacun vers leur équipe.

 

El Mahdi

 

 

Le Salon de Coiffure


Nacer, coiffure à Avignon. Vie avec sa famille et est très solitaire. Aimerait décrocher un rencard avec Jamila. 
Au camp d’entraînement. Régime alimentaire.


Au bout du boulevard, à quelques mètres d'un parc enfantin, se trouvait un salon de coiffure. Deux places de parking pour les livraisons, une épicerie, de quoi attendre son tour pour se couper les cheveux. Derrière la vitrine se cachait une décoration plutôt accueillante. Malgré la circulation assez dense, ce boulevard est relativement calme. Une fois la porte passée, face à nous se trouve un endroit pratique pour le bien de soi-même. Plusieurs sièges alignés face aux miroirs, des tableaux de décoration, un écran plat diffuse ds matchs, de la musique, tout pour se sentir bien. Chaque poste de travail a son matériel bien spécifique. Des tondeuses, rasoirs, en passant par les ciseaux puis les peignes, des outils de travail de qualité professionnelle pour fournir aux clients un résultat satisfaisant. Tous les produits sont rangés au fond du salon, soigneusement sur une étagère.

 

Une fois assis, on aperçoit différents types d'humains. Des bruns, des blonds, des jeunes, des vieux, des gens avec un film aluminium sur leur tête, des musulmans, des Français, des Allemands, des Anglais, tous y sont invités à se couper les cheveux. Il y a des enfants avec leurs parents, des jeunes avec leurs collègues, plusieurs profils passent chaque jour dans cet endroit. Du style chic au jogging avec des baskets, les styles vestimentaires variés. Une fois ses mains lavées, Nacer s'assoit sur la chaise de l'accueil pour encaisser l'argent du client. Il avait gardé sa blouse pour enchainer les clients car c'était samedi matin et du monde était prévu. Ses jolies TN ainsi que sa G-Shock au poignet, client après client, Nacer démontre son talent devant les gens époustouflés. Lui aussi s'était coupé les cheveux il y a quatre jours de cela, pour draguer Jamila.

 

Soudainement, la porte s'ouvrit. Un homme, grand, très grand, apparaît au beau milieu de tout le monde. Chauve, barbu, visage éraflé, un corps vivant avec une âme morte. Il avait une tenue assez atypique, des bottes pleines de boue, un ensemble couleur feuillage miliaire, un casque noir à la main. Le plus choquant, c'était ses bras éraflés. D'une voix sourde, il s'écrit : 
- Nacer, con, c'est quoi cette coupe de cheveux que tu fais à ce pauvre minot.
- Khabib ! Que fais-tu ici ?
- Mais quoi ? Je suis ton grand frère petit con, j'ai le droit de venir ! 
- Non, tu vas faire fuir les clients avec ton attitude de prisonnier. Regarde-toi, d'où tu sors dans cet état miteux. 
- Et bah quoi ? J'étais au camp d’entraînement avec mes alliés. 
- Baba te l'a déjà dit ! Ne viens pas sur mon lieu de travail. 
- Ca va, ça va, j'ai compris, je t'attends dehors, mais dépêche-toi, la salle ferme dans deux heures. 
- Je finis cette coupe et j'arrive. 
- Si dans cinq minutes tu n'es pas là, je pars sans toi.


Plusieurs minutes après cela, Nacer s'est vu proposé par son patron, des heures supplémentaires pour augmenter son salaire. Khabib est donc parti à la salle de sport et Nacer est resté travailler jusqu'au soir même. Plusieurs kilomètres après, Khabib arriva à la salle de sport.

 

Nohan

 

 

L'Epicerie Verte

 

Derrière l'épicerie verte il y a trois grands bâtiments de sept étages qui sont identiques, juste à côté il y a une boulangerie, de l'autre coté à droite il y a une autre épicerie, mais beaucoup plus petite, en face de l'épicerie verte il y a un bâtiment de cinq étages, à côté il y a aussi une école primaire et une piscine qui a été refaite. Ah oui, il y a une boucherie et un coiffeur juste à coté.


A l'intérieur il y a plusieurs rayons et quand on rentre dans l'épicerie, juste à gauche il y a la caisse, le premier que je vois c'est tout ce qui est nettoyage ensuite le rayon des produits en boite de conserve, rayon bonbon, chips, chocolat et tout. 
Il y a plein d'enfants qui viennent acheter des bonbecs, il y a toujours un jeune habillé en full black avec une casquette blanche qui vient pour discuter avec le jeune à la caisse. Il y a des mamans en pyjama qui viennent faire leurs petites courses.


Il entre dans l'épicerie pour acheter du pain et du cachir avec de la mayonnaise et une bouteille de Hawai. Cette personne c'est mon voisin, ses cheveux courts et crépus de couleur de peau marron en claquettes sans chaussette avec le maillot des Comores.


Je le vois arriver au bout de l'allée en Y sur un 450 KXF, il cale son cross sur le mur à côté de l'épicerie car il a pas de béquille puis il entre dans l'épicerie vêtu d'un méchant survêt' Foorthorner avec une paire d'Asics colorées en noir, bleu, gris et rose. Il porte une casquette Under Armour à l'envers, il est venu acheter sa canette Oasis fraise framboise avec un paquet de cigarettes.


A la caisse il y a mon voisin et juste derrière il y a Kassim la bassine, les deux sont venus faire des achats à l'épice. Mon voisin devait payer 4,50 euros mais il lui manquait 50 centimes du coup, il se tourne et demande à la personne derrière lui (qui est Kassim) : « Excuse-moi le mzé, t'aurais pas 50 centimes steuplé » ? 
- Tiens frérot
- t'es un bon. 
- T'inquiète, y a pas de souci. Tu es Comorien ? 
Le voisin en pointant du doigt son maillot : Ça se voit nan. (Il rigole). T'habite où ?
- Dans le quartier, à STJ.
- Ah, d'accord, c'est à côté. 
- Toi, t'aimes bien les cross ? 
- Oui, chui passionné de fou.
- Si tu veux, j'te fais un tour, j'ai mon cross dehors. 
- Allez, pourquoi pas hein. 

 

Les deux jeunes sortent de l'épicerie pour faire le tour du quartier en France. Y a plus personne à l'épicerie.

 

Fayçoil

 

 

Rap américain VS français

 

Ce sont des bâtiments collés l’un à l’autre, le coiffeur se situe au milieu entre le salon de thé à gauche et le restaurant en face, il y a une église abandonnée avec un grand parking où les clients se garent, dans ces bâtiments il y a plusieurs fenêtres, le salon est bien vitré, il y a le détail des coupes.


En rentrant, on voit directement la salle d’attente, juste en face, trois postes où les coiffeurs travaillent, avec tout le matériel, du côté gauche où les clients peuvent se laver la tête après on peut voir une petite pièce pour se reposer, dans cette pièce il y a un lit avec un écran et la Play pour jouer, juste en face une fenêtre où on peut voir une fenêtre où il y  un petit jardin pour les chiens. Dans ce lieu, on peut voir beaucoup de monde, comme des collègues qui rentrent au salon de thé pour se détendre, ou une famille qui vient manger au restaurant pour se faire plaisir, comme on peut voir aussi un homme avec ses nouveaux habits qui vient se faire couper les cheveux, peut-être il a un “date” ce soir. Il y a aussi un homme qui vient au garage avec son pare-brise tout cassé pour le réparer.


Une belle voiture noire qui s’arrête juste à côté, un homme qui descend de la voiture, bien habillé, des chaussures Gucci avec un ensemble Gucci aussi. Ah c’est Karim, il a pas changé avec ses cheveux longs. Il rentre au salon, il tape la discussion et il rigole avec les coiffeurs et les clients, pour la première fois, il est pas énervé, et là, on voit Mouss qui coupe un client, il est bien grand avec les cheveux longs, les yeux marron foncé et le sourire qui lâche jamais son visage. Il aime trop écouter du rap américain, c'est pour ça, jamais tu le trouveras à écouter un autre rappeur que Snoop Dogg.


Et là, la rencontre de Mouss et Karim, ils tapent leur meilleure discussion et là Karim demande à Mouss de changer de musique. 

- Tu peux mettre Jul s'il te plaît.
- Non, je préfère Soop Dogg.
- Mets Jul, écoute le dernier son, tu vas kiffer. 
- Non, c'est non. On a déjà parlé de ça, le rap américain il est beaucoup mieux que votre rap français. 
- Pas du tout Mouss, tu connais rien toi, bref, change s'il te plait, j'aime pas ce genre de musique tu le sais déjà. 
- Non, essaie d'écouter, tu vas kiffer. 
- Mais Mouss, déjà, je comprends pas l 'anglais, change steuplait, et coupe-moi vite je suis pressé. 
- Vas-y, je vais te couper mais je vais pas changer de musique. Déjà votre rap, ça parle que de mafia et de choses comme ça, en fait, votre rap il encourage les petits, la nouvelle génération, de lâcher l'école et de fumer et de se droguer, est-ce que ça c'est un rap. 
- Le rap américain aussi hein c'est ça le rap, le rap c'est pas du classique, un rappeur quand il écrit des chansons, il parle de son enfance, de la galère, il montre le coté noir de la société. 
- Bref, chacun son goût Karim, on va pas s'embrouiller pour ça et c'est bon j'ai fini, ça te fera 15 euros. 

 

Mouss appelle un autre client et Karim dans sa belle voiture et il tape sa meilleure accélération.

 

Zakaria N.

 

 

L'Internat

 

Le bâtiment a quatre étages, murs blancs, un stade de foot, derrière un parking, à gauche un balcon, au premier étage douze fenêtres, le foyer il y a une salle télé avec canapé avec une salle activités avec des sièges, un piano, il y a des personnes qui font du piano, d'autres font des tournantes au ping-pong, des gens qui regardent la télé, elle descend du premier étage, elle attend en bas de fumer, elle aime pas les gens, elle s'assoit sur un siège toute seule. Habillée en jogging gris avec une veste en plaid, avec une veste Columbia, brune avec des pointes blondes les yeux marron clair. Il descend de la chambre 320, en costume bordeaux chemise noire et des chaussures de ville noires. Il s'appelle Chris sans O il a 18 ans blond aux yeux bleu turquoise il va regarder le match à la salle télé.


Ils se sont rencontrés à la pause cigarette à 19h. Ils font connaissance.

- Bonsoir, je m'appelle Marie, dit-elle.
- Bonsoir, enchanté de te connaître, moi je m'appelle Chris, dit-il. 
- Enchantée, dit-elle. 
- Ça fait combien de temps que tu es ici, demande-t-il. 
- Ma première année, dit-elle
- Ma deuxième année, dit-il. 
- T'as quel âge, demande-t-elle.
- J'ai 18 et toi, demande-t-il. 
- J'ai 19, je vais faire mes 20, dit-elle. 
- T'habites où, demande-t-il. 
- Lamanon, dit-elle. 
- Cavaillon, dit-il. 
- Tu veux faire quoi plus tard ?
- Serveur, dit-il. Et toi ? 
- Travail en EPHAD, dit-elle.

 

Fabien

 

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