Aïe! Coups?!
"Une petite souris
Ne se mange pas rapidement
En buvant du vin."
Prendre - chacun dans sa bulle
Donner - même quand la bulle est la même
Cela me manque - l'un veut en sortir l'autre veut la conforter
En regardant vers l'horizon
Nul n'imagine les précipices
Que l'on frôle et dans lesquels se débattent les autres
Á cloche-pied repeindre une salle de bains
Avec un pinceau minuscule
En espérant que la voisine viendra y prendre sa douche
Une pancarte un carton mâchuré de noir
Vis à vie
Relevée dans le froid glacial
Vie talité
A besoin d'un désespéré qui espère encore pour la soutenir
Vie tupère
Rien ne se perd rien ne se crée tout se récupère
Univers fantasmé coloré imprévu
Surprenant caché
De la merde pour bouffer
Entasser de la merde comme seul espoir
Intime et dévoilé en déchets
Çà c'est pas çà
Impossible
Je voudrais que çà soit autre chose
Je ne suis pas
je voudrais du courage pour aller au bout de la vérité
Pas possible ?!
Á l'abri de la pluie qui pianote sur les carreaux
Le paraplégique, du parapluie, gicle
Pas moyen de se reposer tranquillement
les enfants jouent
Pas moyen de mourir paisiblement
La télé tue-tête
Harmonica, l'harmonie est un cas, musique bizarre
Musique bigarrée
Un drôle d'assemblage, cohérent.
Ne vous inquiétez nullement
La tête saigne toujours beaucoup
Elle est si pleine de tout
De la féminité de l'espoir de la joie
Du souvenir du désir
Du passé du plaisir de l'avenir
L'essentiel est de chercher
Surtout si on ne sait pas ce que l'on cherche
Car celui qui cherche n'est pas perdu
Si tu ne sais pas ce que tu veux dire
Tais-toi ne mens pas
C'est la seule vérité.
Jean-Pierre C.
"Un chanteur has been
Valse ardemment
En dévisageant la lune."
Mon petit matin gris
qui ne voulait pas dormir
s’est mis soudain à frémir
J’aurais ainsi connu
celle par qui tout arrive
et dont je suis l’élu.
Au-delà du désespoir
pousser la porte vers le présent.
Regarde les corbeaux voler.
L’offrande de mes mots
restera sans réponse.
Et ma main dans la tienne
je regarde l’horizon qui rosit.
L’homme ne pleure plus.
Tu ramasses des trésors.
Dans le ventre
régurgite ma haine.
Je t’offrirai mes yeux pour voir
et mes mains ridées
se moquent de mes envies.
Une bouche énorme m’a englouti.
Tu as soulevé le voile
de mes émotions
et mon corps se tord de douleur.
Un chant d’amour à ta beauté.
Roland G.
"Un bel homme
Roule à toute vitesse
En prenant garde de ne pas tomber."
"Un bel homme
Roule à toute vitesse
En prenant garde de ne pas tomber."
"Un grand petit enfant intimidé
Danse médiocrement
En emportant tout ce qu’il trouve sur son passage."
"Un beau monde
Éternue bruyamment
En changeant de couleur."
"Une impression bizarre
Regarde sous la table
En brillant de manière ostentatoire."
Mon petit matin gris
qui ne voulait pas dormir
s’est mis soudain à frémir
J’aurais ainsi connu
celle par qui tout arrive
et dont je suis l’élu.
Au-delà du désespoir
pousser la porte vers le présent.
Regarde les corbeaux voler.
L’offrande de mes mots
restera sans réponse.
Et ma main dans la tienne
je regarde l’horizon qui rosit.
L’homme ne pleure plus.
Tu ramasses des trésors.
Dans le ventre
régurgite ma haine.
Je t’offrirai mes yeux pour voir
et mes mains ridées
se moquent de mes envies.
Une bouche énorme m’a englouti.
Tu as soulevé le voile
de mes émotions
et mon corps se tord de douleur.
Un chant d’amour à ta beauté.
Roland G.
Pourquoi t’es tu tourné vers le mal ?
Imagines tous les hommes se tendre la main.
Alors que nous sommes issus du même ventre,
Un câlin vaut mieux.
La tête ensanglantée sur le sol, tu me réveilles.
Le vieil homme regardait petit à petit,
la vie des insectes, des dangers de la voiture.
Le maître accueille avec tendresse, donnons l’espoir à la jeunesse.
L’enfant penaud est nécessaire à tous, ne les exterminons pas.
L’harmonie me fit réaliser, mais je ne sors pas du lit.
De force pour travailler, l’harmonie se tisse petit à petit.
Passer les cadeaux de Noël pour qu’elle puisse changer en un monde meilleur.
En vérité, assis dans la neige fondue, être en retard pour l’école.
Pour travailler dans l’humanitaire, avec douceur, je pose mes doigts sur tes courbes.
Je n’ose décrocher le téléphone, pour faire vibrer tes cordes.
La terrible nouvelle d’un accident, si on se donne la peine.
La vision d’enfants aux membres décharnés,
pour qu’elle puisse changer le monde en un monde meilleur.
Tu es ma déesse qui me fait sortir du lit si douillet le matin, oh, sensuelle guitare.
Gilbert B.
"Un grand petit enfant intimidé
Danse médiocrement
En emportant tout ce qu’il trouve sur son passage."
Je savais que cela arriverait un jour
Le téléphone sonne
Un cri strident
Je lève les yeux vers le ciel
Est-ce que je rêve
Tomber d’une falaise
Une grille qui nous sépare
Je t’aime et tu me détestes
Un rêve qui se brise, vous m’avez enterré vivant
Une image
Pas envie de décrocher
Faire le mort
Et si ces gouttes d’eau
Pouvaient se transformer en pièces d’or
Une flamme qui nous illumine
Puis soudain un mot doux
Où est-ce moi qui rêve
Des gens comme toi n’existent que dans les histoires
Peau à peau qui rassure
Je me remets debout
Franchir un mur infranchissable
Imaginer l’impossible
L’insouciance de l’enfance
Une étincelle
Petite musique douce
Un long fleuve tranquille
L’odeur fraîche des sapins verts
Sentiment de plénitude
Et pourtant tu sembles bien réelle
Ne m’abandonne pas.
Marc O.
"Un beau monde
Éternue bruyamment
En changeant de couleur."
"Une impression bizarre
Regarde sous la table
En brillant de manière ostentatoire."
