Sur la route bleue ...
"La route bleue
c'est peut-être tout simplement le chemin du possible"
Kenneth White
Crédit photo : Christian P.
BLEU
Bleu bleu le ciel de Provence est bleu ...
Aujourd'hui je me promène dans la Montagnette.
Il y a beaucoup de vent.Je regarde passer les nuages qui avancent en peloton.
Mais ou est la ligne d’arrivée ? A l'infini...
Ils passent au dessus des montagnes sans difficulté. Pas de col.
C'est vrai que les nuages ont le vent dans le dos.
J'avance sur le chemin caillouteux.
La haut, encore loin? Une grande pierre se dresse. Je rêve? J’entends de la musique.
C'est le chanteur de Ange? Monumental avec sa longue barbe sa stature, sa longue robe bleue marine.
Pourtant je suis seul. Pas de spectateur.
Si ils sont la haut dans le ciel bleu et moi sur le chemin de la lune...
La route bleue,c'est peu être le chemin du possible
- Demandez aux utilisateurs de la pilule bleue ! -
Le bleu est sous mes pieds... je veux bien, mais pour l'instant c'est le parquet alors essayons de voyager...
VOYAGE EN ARMENIE
La haut un monastère qui domine le lac Sevan
Devant nos yeux une immensité bleue bordée de montagnes.
Les forets de différentes couleurs semblent prendre ce bijou dans leurs bras.
Les nuages,mes rêves bleus circulent au dessus de ma tête.
Ce soir tout le groupe s'est plonge dans le lac de l'Amitie.
PAPILLON BLEU
Sous la table ,donc a mes pieds un petit papillon bleu s'est égare.
Que veut-il me dire? Aujourd'hui j'ai décide de voir la vie en bleu.
Je suis léger comme un papillon.Rien sur le dos.
LE LIVRE BLEU DE MES REVES
Je mets les pieds dessus pour que le vent n'emporte pas les mots, les poèmes.
Dedans l'histoire de la jeune fille qui se maquillait avec du mascara bleu.
Le voyage d'un marin a travers les océans toujours son bonnet bleu marine sur la tête.
Mon père a travaille toute sa vie avec des bleus de travail.
L'odeur de l'huile est encore là. La fumée bleue de ses cigarettes...
Tout est possible. Même d’écrire avec du bleu sous les pieds.
La route bleue? c'est peut-être le chemin du possible.
La prochaine fois que je grimperai un col a vélo.
Le ciel bleu sera sous mes roues.
Christian P.
Ecrits ensemble ...
" Si les papillons étaient rouges et bleus,
mon coeur tournerait au violet."
« La route bleue c'est peut être simplement le chemin du possible »
J'ai fait mes premiers pas dans le ventre bleu de ma mère.
Mon âme s'y était déposée en silence un jour de vent d'hiver
Bercée par des vagues de tendresse mes pieds ont poussé au printemps
avides de fleurs de champs
Dans cette espace d'une infinie douceur
j'ai bavardé avec des anges rieurs
qui m 'ont raconté la route bleue
et ni une ni deux
j'ai inventé mon voyage
riche de tous ses paysages
puis j'ai perdu la mémoire un soir d'automne
et je suis née sur cette terre qui m'étonne
J'ai marché sans bagages sur des chemins de partage, j'ai glissée légère dans l'eau vive des rivières,
j'ai rêvée emerveillée des matins de pureté.
J'ai vu le ciel et la mer mais dans mes yeux parfois la nuit et la peur ,
mais dans mon coeur parfois la nuit et la peur...
Un jour de clarté, j'ai aperçu au loin la montagne bleue... elle semblait si belle et si immense !
Je l'ai longtemps regardée, je l'ai aimée, puis patiemment,
courageusement je l'ai gravie a petits pas de confiance ma montagne bleue...
Au somme j'ai compris que le temps avait passé ; j'avais goûté tous mes possibles avec gourmandise...
j'avais ri, j'avais pleuré, j'avais chanté, j'avais dansé, je m'étais perdue et retrouvée,
j'avais ouvert mon coeur et mes mains, j'avais donné, j avais reçu !...
Alors en ce jour radieux
un de ces jours heureux
je me suis envolée vers les cieux bleus
Depuis je marche sur les nuages
moi qui n'ai plus d'âge
je me promène dans la voie lactée
juste pour m'amuser
je saute d'étoile en étoile
c'est tout à fait normal
Tout est possible … Tout est possible...
Florence S.
Ecrits ensemble ...
" Si les chants des sirènes étaient bleus,
les poissons seraient plus rouges."
"La route bleue c’est peut-être tout simplement le chemin du possible."
J’entre dans la salle de bains : les murs sont blancs, le sol est bleu, la lumière blafarde, je suis blême. J’avance lentement sur le carrelage bleu, un bleu vif, lisse, glacé et glissant.
Je pose mes deux pieds, l’un après l’autre, sans marcher sur les lignes,
en fermant les yeux, un peu comme dans un jeu.
J’ai froid, je frissonne, je grelotte, je fais un vœu, je rêve d’un grand feu.
Je continue vers le salon. Là aussi le sol est bleu, mais d’un bleu sombre et profond.
J’ enfonce mes deux pieds avec bonheur et volupté dans le tapis moelleux et chaud.
Un grand feu brûle dans la cheminée. Les flammes bleues crépitent et joyeusement m’invitent.
Je plonge dans le tapis, me laisse aspirer dans ses vagues bleues,
je glisse toujours plus profondément, dans le calme et la détente.
Je me réchauffe peu à peu. C’est l’heure bleue de la méditation, du silence, de la concentration.
Et voici que je m’endors. Je fais un rêve bleu. Je suis à la mer. Je n’ai plus peur de l’eau.
Je m’élance dans les vagues bleues qui viennent à ma rencontre.
Tout est d’un bleu clair, liquide et tiède comme le ciel complice qui se reflète dans mes yeux bleus.
Dominique D.
Ecrits ensemble ...
" Si les larmes de Lucifer étaient bleues,
le combat serait gagné."
"La route bleue c'est peut-être tout simplement le chemin du possible."
Le possible qui nous attend là-bas.
Le sergent a hurlé : - Bon ! Les Bleus ! Mettez-vous à droite en colonne !
Et passez-moi ce foutu torrent !
Le torrent bleu des montagnes bouillonne devant nous, et ce ne serait pas si terrible,
n'était le blizzard qui nous gifle, après toutes ces pérégrinations, ces marrons que le
baroud nous a infligé ; bleus les marrons glacés par le blizzard.
L'eau bouillonne, elle est gelée, nous la passons fusil en l'air en colonne ; nos pieds
glissent sur les pierres, on ne sait plus si dans l'euphorie de la fatigue l'élément
liquide nous porte ou nous engloutit.
La peur est regardable, c'est une blague, et le sergent est « respectable », et donc
respecté; nous passons . Réfléchir est un euphémisme ici et le vent qui raffale
sur l'autre berge nous entraîne au bord du vide bleu de la montagne ôu à présent
nous allons descendre.
On descend, on descend dans le gouffre bleu des cimes, on plane, avec nos pieds
qui se diluent dans ce bleu; le sac nous scie les épaules.
– Vas te faire voir ! Crie le sergent dans l'espace à un quelconque bleu qui titube.
La violence est dans le ton des mots et les mots se perdent dans l'air que nous
respirons, l'air bleu ôu nous nous enfonçons, comme des oiseaux que le nid rejette.
Puis toute fierté bue, l'humble colonne arrive devant le but de ce baroud, l'usine
de textile désaffectée, l'usine qui fabriquait les bleus de travail des ouvriers
et de tout ce qui bleuit dans le froid de nos sociétés désengagées.
Sur le macadam de l'entrée de l'usine, des peintures bleues et dures, comme
un tableau abstrait, recouvrent les vestiges des affrontements passés, et les souvenirs
en ricochets reviennent dans la tête de Marcel.
Son père, ses amis, les yeux bleus de son amoureuse et les flammes bleues des
réchauds de fortune sur la barricade.
Les grilles bleues de l'usine qui à jamais le détachent de son enfance, de ses
anciennes croyances, de ses anciens espoirs.
De vieux bleus à l'âme se ravivent, qui valent bien les hématomes nouveaux
de son corps.
Il a changé de camp.
Les yeux de Marcel sont bleus et ses larmes coulent bleues en torrent.
Jean-Pierre C.
Ecrits ensemble ...
" Si la lune était bleue,
les oiseaux seraient contents."
« La route bleue, c’est peut-être tout simplement le chemin du possible »
C’était écrit là, sur le rocher. Je rigolais.
J’avais les pieds dans cette espèce de gadoue bleu vert de gris, style argileux, qui colle aux pattes. Terrible. Dans quelle histoire je m’étais fourrée ?
Tout ça pour aller chercher des pommes….
Les lèvres serrées, crispées, j’avançais quand même. La brume se leva enfin.
Une jolie clairière apparue devant moi et la boue se faisait moins collante.
Des pommiers en file indienne me souriaient de toutes leurs feuilles.
J’étais pleinement satisfaite ; j’avais trouvé les pommes d’or !
L’herbe bleue pastel me ravissait les pieds, le ciel presque orange se reflétait dans les flaques.
Mon blue jean était trempé. Des fleurs énormes avaient poussées aux pieds des arbres.
Bleu de Prusse, très bizarres, elles semblaient m’épier.
J’entendais la mer au loin, et je n’y voyais presque plus rien.
Je saisis la première pomme d’une douceur incroyable et là,
le sol se déroba sous mes pieds et je tombais longtemps.
J’atterris sur un nuage. Quelle chance ! En fait non, j’étais dans une sorte d’énorme coton
Bleu qui avait amorti ma chute. La pomme d’or était à côté de moi. Bling-bling, jackpot. Je la tenais la belle ! Mieux que personne, j’avais réussi !
Le coton bleu se tassait à chacun de mes pas et un aimable village apparu au détour des rochers.
Un groupe d’indigènes très sociablesme fit un accueil euphorisant.
Mon teint blafard ne les effraya pas.
Ils m’invitèrent à dîner, des œufs multicolores nous furent servis.
Dominique H.
Ecrits ensemble ...
" Si les cerises étaient bleues,
la robe de la mariée serait vertigineuse."
"La route bleue, c'est peut être tout simplement le chemin du possible".
... Le soir venu, quand elle s'engage dans le chemin bleu, celui qui monte dans les champs de lavande, son regard se pose sur l'horizon.
A l'heure bleue, ce chemin prend la couleur des touffes fleuries et odorantes, chauffées par le soleil, sous le ciel de ce village qu'elle aime tant.
Alors, elle aime à se souvenir de ces moments heureux où, de sa voix douce et envoûtante, égrenant les notes de sa guitare,
il lui récitait les mots bleus. Elle l'écoutait et ne voyait plus rien que la couleur de ses yeux bleus brillants comme des turquoises ou profonds comme l'outre-mer, selon qu'il l'emmenait dans son imaginaire ou lui racontait ses voyages.
Puis, elle prend le chemin du retour, entre dans la maison aux volets bleus. Ici, tout est bleu, un camaïeu heureux de sa couleur préférée.
Elle défait ses cheveux, quitte ses sandales, pose ses pieds sur les carreaux bleus si frais.
Et tout à coup, elle se sent presque euphorique ; elle sait que tout redevient possible, même si cela ressemble à une blague.
Elle installe sa table sous l'érable, allume son ordinateur portable et se met à écrire. Elle écrit tout ce qu'elle a sur le coeur.
Elle lève les yeux vers la voûte du ciel ; dans cette nuit chaude de juillet, le ciel étoilé l'emporte dans l'immensité, elle part dans les rêves
de possible : elle marche sur la lune blanche, vogue sur la mer de sérénité, se laisse emporter par le vertige de l'espoir, puis finit par somnoler, paisible et apaisée.
Hélène A.
Ecrits ensemble ...
" Si la guitariste du sous-sol était bleue,
les paquebots seraient en goguette."
Bleu galet, bleu nacré, bleu sablé
« La route bleue, c'est peut être tout simplement le chemin du possible ; »
Mes possibles premiers pas sur le tapis bleuissant des galets ronds.
Petits pas de pieds blancs malmenés, un peu, par le dur minéral,
j'avance sur le gris bleuté de la pierre mille fois brossée, abrasée par le sable blanc.
Le pas vacillant, la grève met au défi mon courage blêmissant.
Je traverse maintenant le sol crissant, tapis de coquillages blancs bleutés,
nacre pilées et acérées tranchant vif la chair de mes pieds.
Mes orteils violacés par l'écume glaciale se noient dans le flot bouillonnant et salé.
Encore quelques pas, bientôt j'y serais.
Ballottée par les vagues mon corps se tend de cette étreinte glacée.
Le plancher de la mer se fait doux, les talons bien plantés dans le sable ondulant, sous les reflets céladon j'y crois. Dans un instant le dernier pas.
Dans le bleu démonté de la mer oubliée le possible chemin de la paix retrouvée.
Virginie D.
Des bleus à l'âme, un bleu de travail, se faire avoir comme un bleu ...
Expressions bleues déclinées à l'envie ...
... bleu de froid, une peur bleue ...
Ecrits ensemble ...
" Si le jazz était bleu,
la danse serait plus rapide."
Bonheur
J’ai toujours respiré à minima. Jamais d’inspiration violente, narines béantes.
Plutôt à fréquenter les terrasses de cafés.
Ma ligne bleue des Vosges, c’est la Place de la Mairie.
Un azur froid, des nuages en déco pour combler le vide, donner un peu de nuance.
Je flâne, je laisse aller.
Je me fais un sang froid, comme anesthésié à l’iode, avec en creux un feu qui peine à effleurer le macadam. Je laisse aller ma nuque, les yeux clos
Tout devient rouge, avec de petites particules qui défilent.
Les Russes, parait-il, s’embrassent sur la bouche.
J’en ai vu à la télé.
Brutalement, bouche frappée contre bouche, scotchées
puis séparées comme avec un déboucheur de chiottes, orange terne.
J’écoute le brouhaha des conversations et les voitures qui passent.
Le soleil tombe en notes pastelles sur les murs de pierres.
Rien que cela, cette chaise posée entre deux tables, à la terrasse d’un café, Place de la Mairie.
Rien d’autre à cet instant.
Philippe A.
Ecrits ensemble ...
" Si le ciel n'était pas bleu,
la mer aurait un autre visage."
Les homards couraient dans la cuisine, les yeux de la fille alors chez moi,
un fin cordon bleu, étaient affolés;
elle essayait de les attirer en leur présentant
des bananes, mais il fuyaient à toute vitesse, ricochaient sur le carrelage glissant,
et la fille se faisait des hématomes en essayant de les attraper.
Ah ! quel tableau !
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Je vois venir la vague
Et je reste, les pieds dans l'argile
Je vois monter l'eau
Et je reste, les pieds dans l'argile
Mes pensées sont amidonnées par le danger
Les lois physiques, tout çà, adieu projets
Et je reste, les pieds dans l'argile
La lumière dans les yeux s'éclaire du bleu qui vient
La douleur physique me guette, guette ce que je deviens
Et je reste, les pieds dans l'argile
Si la vague m'emporte, pourquoi ne pas sourire, moqueur
Le déséquilibre permanent peut être régénérateur
Et je reste, les pieds dans l'argile.
Jean-Pierre C.
Ecrits ensemble ...
" Si les lions étaient bleus,
le monde entier verrait la vie autrement."
Se faire avoir comme un bleu.
Blanche neige faisait le ménage de la salle à manger comme tous les jeudis.
Il était tôt. Une brume légére noyait encore la forêt.
Soudain, elle entendit frapper à la porte.
C’était une vieille femme qui vendait des pommes et du rouge à lèvres.
Les lapins, toujours curieux, en file indienne, regardaient la jolie Princesse.
Un tube bleu pastel attira son regard.
Mais elle dit : « Je connais cette histoire, file ou j’appelle les nains. La vielle repartie la mine basse. Pleinement satisfaite, B.N s’endormie au premier étage.
Elle ne s’était pas faite avoir comme un bleu.
Une peur bleue.
Ce jour là, John était cafardeux.
Le Blue-Note venait de fermer et il rentrait chez lui en marchant sur des œufs.
En passant devant l’église de Brooklyn, il se sentit mieux.
Un groupe de gens aimables lui décochèrent des sourires euphorisants.
Certes, ils étaient un peu bling-bling, mais après tout, ils étaient sociables.
Pas comme le vieux David Cayton qui lui avait filé une peur bleue cette nuit dans la ruelle.
Les hommes bleus.
Dans la chambre bleue ciel, Jeanne regarde la mer par la fenêtre.
Le parfum de miel des fleurs blanches enivre ses souvenirs.
Les hommes bleus sont-ils en route ? Douceur de leur marche qui tangue en plein désert.
Nuage de sable.
Elle enfile un blue-jean, se presse une orange, et reprend son tableau avec un coup de bleu de Prusse.
Dominique H.
Ecrits ensemble ...
" Si mon vernis à ongle était bleu,
toutes les grenouilles du monde se changeraient en princesses."
On la disait « fleur bleue », elle pouvait rester des heures à contempler en silence le bleu du ciel
et le bleu de la mer, à rêvasser en suivant du regard le vol d’un papillon.
Au moindre serment, elle oubliait ses tourments et recommençait à croire à l’impossible,
à l’amour qui ne finirait jamais, au saphir qu’il lui passerait au doigt en lui chantant les mots bleus.
Elle ne perdait jamais espoir, elle était née ainsi.
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Elle se souvenait très bien de sa peur bleue quand il avait surgi,
blême et blafard, alors qu’elle était en train de lire la bible dans la bibliothèque.
Il était méconnaissable : ses cheveux blonds avaient blanchi, ses yeux bleus s’étaient troublés,
il lui sembla blessé, il délirait et blasphémait ; elle s’était blottie, tremblante, derrière la table,
il l’avait bloquée contre la porte.
Elle avait mordu ses doigts bleuis, l’obligeant à desserrer son étreinte, et avait réussi à s’enfuir.
Elle avait couru longtemps , s’était cachée dans un champ de blé, bien consciente de l’avoir échappé belle !
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Si tu as des bleus à l’âme, tu peux si tu veux, écouter les doux aveux de ton amoureux, improviser des jeux, à deux devant le feu, il attachera des nœuds bleus dans tes cheveux , te chantera des airs joyeux, vous aurez l’air heureux tous les deux et, si Dieu le veut, vous le serez vraiment un peu.
Dominique D.
Ecrits ensemble ...
" Si l'herbe était bleue,
les voitures auraient des moteurs écologiques."
